{"id":1962,"date":"2018-02-06T21:16:59","date_gmt":"2018-02-06T20:16:59","guid":{"rendered":"http:\/\/daunafloguez.unblog.fr\/?p=1962"},"modified":"2018-02-06T21:16:59","modified_gmt":"2018-02-06T20:16:59","slug":"denise-foissac","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/daunafloguez.fr\/?p=1962","title":{"rendered":"Denise Foissac"},"content":{"rendered":"<p>2012, suite<\/p>\n<p>Sans le savoir Thouraya venait de me donner une r\u00e9ponse \u00e0 des recherches entam\u00e9es par hasard aupr\u00e8s de Denise Foissac sur l&#8217;Histoire du protestantisme \u00e0 N\u00e8grepelisse. Je crois que c&#8217;est en Juin 2011, que Denise d\u00e9missionne avec fracas de son poste de Pr\u00e9sidente de la communaut\u00e9 protestante du Bas Quercy. Cette femme de caract\u00e8re, qui \u00e9tait en poste depuis des d\u00e9cennies, se voyait signifi\u00e9 \u00e0 demi-mot, que l&#8217;\u00e2ge \u00e9tant l\u00e0, il fallait laisser la place.<\/p>\n<p>Je ne crois pas que cette femme fut une blanche colombe, elle a fait et d\u00e9fait des r\u00e9putations sans aucun regret. Je trouvais que le proc\u00e9d\u00e9 utilis\u00e9 pour lui signifier son d\u00e9part \u00e9t\u00e9 un peu trop abrupte, m\u00eame si la v\u00e9rit\u00e9 \u00e9tait l\u00e0, il fallait laisser sa place.\u00a0 Tout de suite j&#8217;ai pens\u00e9 qu&#8217;il fallait la soutenir, on ne pouvait revenir en arri\u00e8re. Les ergos \u00e9taient dehors et trop irrit\u00e9s pour en parler tranquillement. Il fallait d&#8217;une fa\u00e7on ou d&#8217;une autre la valoriser pour qu&#8217;elle dig\u00e8re la pilule. Je la savait \u00e9prise d&#8217;histoires, je lui propose si elle le souhaitait de me parler du protestantisme. Je sais que c&#8217;est toute sa raison de vivre. Malgr\u00e9 la claque qu&#8217;elle venait de recevoir, elle reste elle-m\u00eame, et n&#8217;a pas accept\u00e9 aussi facilement. Je ne suis pas protestante de naissance, comment cette petite nigaude de Nadine pourrait comprendre le protestantisme historique. Il me semble entendre ses pens\u00e9es. Je lis son amusement dans ses yeux. Elle me fit attendre un an. En guise d&#8217;amuse bouche, elle commen\u00e7a par me donner un livret sur l&#8217;Edit de Nantes et un livre de Mme Garrison sur Les protestants au XVI\u00e8 si\u00e8cle.<\/p>\n<p>La s\u00e9rie ne s&#8217;arr\u00eate pas l\u00e0, \u00e0 la suite de cette \u00e9v\u00e9nement quelle a v\u00e9cu comme une violence qui lui \u00e9tait faite, en juillet 2012, son fils lui demande de quitter la ferme. La tension \u00e9tait grande dans cette vie qu&#8217;elle avait tellement contr\u00f4l\u00e9. C&#8217;est en catastrophe qu&#8217;elle int\u00e8gre une\u00a0 r\u00e9sidence priv\u00e9e du village. Le choc est \u00e9norme pour tous. Je fini par savoir o\u00f9 elle loge, et lui t\u00e9l\u00e9phone pour lui rappeler son engagement et la pousse \u00e0 trouver un moment pour me recevoir pour parler de l&#8217;histoire du protestantisme \u00e0 N\u00e9grepelisse.<\/p>\n<p>Elle me re\u00e7oit, flatt\u00e9e et toujours aussi acerbe. C&#8217;est que la Denise c&#8217;est un caract\u00e8re paysan ! Elle m&#8217;annonce que beaucoup de monde souhaite l&#8217;entendre sur l&#8217;histoire de N\u00e8grepelisse, dont la responsable de la communication de la Mairie et la Directrice du Centre d&#8217;Art La Cuisine. Je comprends bien qu&#8217;elle est entrain de m&#8217;expliquer que je joue petit devant autant de gens aussi cultiv\u00e9s et plac\u00e9s. Autant de mesquineries\u00a0 me faisaient bien rire. Tout ceci indiquait qu&#8217;elle se relevait parfaitement bien de toutes ces disgr\u00e2ces ressentes.<\/p>\n<p>Notre premier entretien m&#8217;appris qu&#8217;elle avait \u00e9t\u00e9 la secr\u00e9taire de l&#8217;association d&#8217;Arch\u00e9logie de N\u00e9grepelisse, dont\u00a0 Mr Lombrail et Mr Padi\u00e9 avaient \u00e9t\u00e9 membres. Je n&#8217;ai pas trop su pour Mr Souli\u00e9. Alors que ce dernier \u00e9tait reconnu comme un grand \u00e9rudit local, ils \u00e9taient f\u00e2ch\u00e9s. Je n&#8217;aurais donc aucun renseignement de ce c\u00f4t\u00e9 l\u00e0, sauf un jour o\u00f9 ce dernier passant dans la premi\u00e8re Box RELAIS, rue de l&#8217;Eglise eu envie de m&#8217;explique que dans cette espace en partage aux temps jadis \u00e9taitn en ce m\u00eame lieu, le four banal. Pour ceux qui ne connaissent pas, le four banal est celui de tout un village, chacun venait y cuire son pain au jour dit, comme l&#8217;alambic autrefois. Il existait des fours priv\u00e9s, mais c&#8217;\u00e9tait plus rare car il fallait en avoir le droit. Pour la petite histoire, Denise avait dans sa ferme un four \u00e0 pain, class\u00e9.<\/p>\n<p>Quand on aime l&#8217;histoire depuis l&#8217;enfance et qu&#8217;on a autant d&#8217;intelligence, on glane un peu partout des objets, des livres qui racontent tout un village &#8230;&#8230;&#8230; Denise ne m&#8217;en a rien dit, mais cela ne peut \u00eatre autrement, sa ferme devait \u00eatre pleines de ces souvenirs qui n&#8217;a de sens que pour ceux qui s&#8217;y int\u00e9ressent.<\/p>\n<p>Denise, fille unique d&#8217;une famille de paysans aimait par dessus tout la lecture, elle lisait en gardant les vaches, ou en attisant le foyer, tout \u00e9tait moment de lecture. Elle passe son certificat d&#8217;\u00e9tudes, et devrait partir comme ses amies pour passer le baccalaur\u00e9at, mais l&#8217;argent manque,\u00a0 on est juste au d\u00e9but de la guerre, le p\u00e8re sera vite prisonnier, il faut assumer les travaux de la ferme avec une m\u00e8re fragile et une grand-m\u00e8re \u00e0 s&#8217;occuper. Denise ne passera pas son bac, et sera soutien de famille, entre les champs, les foins et les animaux, elle n&#8217;oubliera pas de lire, lire, et lire encore.<\/p>\n<p>En mars 2013, alors que je pr\u00e9sentais le projet Box RELAIS aux adh\u00e9rents pr\u00e9sents de la CGPME de Montauban, je raconte devant un parterre de gens avis\u00e9s une histoire bien bizarre que m&#8217;avait racont\u00e9 Denise, qui la tenait de sa m\u00e8re : &#8220;N\u00e8grepelisse avait bien chang\u00e9 en 80 ans. Sa m\u00e8re allait \u00e0 l&#8217;\u00e9cole publique et passait \u00e0 pied devant le mar\u00e9chal ferrant qui se trouvait l\u00e0 o\u00f9 il y a la coiffeuse maintenant, o\u00f9 pour les plus anciens, il y avait l&#8217;\u00e9picerie Rey. A cette \u00e9poque il n&#8217;y avait pas de rue, mais une grande place. Ma m\u00e8re passait tous les jours devant cet atelier. Elle se souvenait parfaitement de la forge et d&#8217;un jeune &#8220;gafet&#8221; petit,\u00a0 la morve au nez et les pantalons bien us\u00e9s, derri\u00e8re un cheval, tenant le bout du panache de la queue du cheval qu&#8217;il tenait dans sa main, chassant, comme pourrait le faire un simplet, les mouches autour de la jument. L&#8217;odeur du crottin m\u00ealait \u00e0 la salet\u00e9 du lieu, toutes ces demoiselles riaient de ce gamin, qui tr\u00e8s vite pris le surnom de &#8220;chasse mouches&#8221;. Denise fini l&#8217;histoire en disant, Mr Fr\u00e9d\u00e9ric Cayrou \u00e9crivit un po\u00e8me sur lui, Ode \u00e0 Costes, o\u00f9 il \u00e9crit que c&#8217;est sans aucun doute de cette r\u00eaverie tir\u00e9e de tous les vols de ces mouches autour de lui, que celui qui fit le premier vol entre Toulouse et les c\u00f4tes du Maroc pour Lat\u00e9co\u00e8re y trouva l&#8217;inspiration. Denise termine &#8220;les parents n&#8217;arrivant pas \u00e0 canaliser cet enfant turbulant, l&#8217;avaient plac\u00e9 chez ce mar\u00e9chal ferrant pour lui apprendre un m\u00e9tier, Dieudonn\u00e9 Costes, cet aviateur c\u00e9l\u00e8bre n&#8217;y resta pas tr\u00e8s longtemps, son destin \u00e9tant ailleurs&#8221;. A la fin de mon expos\u00e9, un personne s&#8217;approche et me demande &#8220;o\u00f9 avait vous eu cette histoire ?&#8221;. Car Dieudonn\u00e9 Costes \u00e9tait mon grand-p\u00e8re et seule la famille connaissait ces d\u00e9tails&#8230;..<\/p>\n<p>&#8230;..La guerre, un p\u00e8re prisonnier, et des lots de gens sur les routes, les r\u00e9fugi\u00e9s en savates us\u00e9es, les yeux vides, r\u00e9clamant du pain. Elle se souvenait de la faim des autres, et me racontait qu&#8217;un jour le pasteur du village, qui \u00e9tait maigre et le teint blanc, c&#8217;\u00e9tait approch\u00e9 d&#8217;elle, et lui avait dit: &#8220;petite, tu n&#8217;aurais pas quelques haricots pour ma soupe ?&#8221;. De suite, elle r\u00e9pondit que oui, et alla lui chercher un sac. Et puis, comme si tout \u00e9tait normal, elle rajoute : &#8220;un jour on l&#8217;a trouv\u00e9 mort. Comme il \u00e9tait maigre et livide sur son dernier lit&#8221;.<\/p>\n<p>L&#8217;esprit paysan &#8230;&#8230;&#8230;. &#8220;pendant la guerre nous avions enterr\u00e9 les fusils sous la cr\u00eache des vaches et un sac de bl\u00e9 au fond d&#8217;un champs&#8221;. Elles \u00e9taent trois femmes seules, sans pouvoir compter sur quelqu&#8217;un et surtout elles devaient se prot\u00e9ger. Les femmes tirent leurs forces de leurs peurs, ce qui fait qu&#8217;elles deviennent souvent des saintes ou des martyrs pour celles qui n&#8217;ont pas eu de chance avec le bonheur.<\/p>\n<p>Durant la guerre, il n&#8217;y avait pas de femmes protestantes ou de femmes catholiques, nous \u00e9tions toutes filles ou femmes de prisonniers, de soldats ou en devenir. Nous nous retrouvions toutes les jeunes filles et jeunes gars pour faire du th\u00e9\u00e2tre que nous jouions sous la halle pour le plus grand plaisir des villageois. Les femmes se retrouvaient pour faire les colis pour les hommes partis \u00e0 la guerre &#8230;&#8230;..<\/p>\n<p>Cette p\u00e9riode fut particuli\u00e8rement difficile, mais nous \u00e9tions solidaires. Mon p\u00e8re fut lib\u00e9r\u00e9, il est revenu, je ne l&#8217;ai pas reconnu, je lui en ai m\u00eame voulu. J&#8217;avais pris des responsabilit\u00e9s, notre monde avait chang\u00e9, plus rien ne serait comme avant.<\/p>\n<p>A suivre &#8230;&#8230;&#8230;.<\/p>\n<p>Denise aime l&#8217;occitan, c&#8217;est sa langue, sa patrie, elle me fit la joie de m&#8217;offrir la copie de quelques textes que vous trouverais en annexe. En voici quelques vers :<\/p>\n<p>Moun Cass\u00e9 &#8211; Mon ch\u00eane<\/p>\n<p>Le camin del rei &#8211; Le chemin du Roi (1er prix Cat\u00e9gorie Occitan &#8211; Pr\u00e9mi Nadal Rey 2002) Je vous livre les derniers vers :<\/p>\n<p>&#8211;\u00a0 Coma una all\u00e9goria, un miratg\u00e9<br \/>\n&#8211;\u00a0 \u00a0Qu\u00e9 benleu, del rei, es le panatch\u00e9,<br \/>\n&#8211;\u00a0 Qu\u00e9, i a quatre si\u00e8cles<br \/>\n&#8211;\u00a0 De la libertat era lo pr\u00e9satg\u00e9.<\/p>\n<p>Lou labadou &#8211; Le lavoir &#8211; 2\u00e8me Prix &#8211; 2000 &#8211; Nadal Rey<\/p>\n<p>N\u00e9gropelisso mon Vilatg\u00e9 &#8211; N\u00e9grepelisse Mon village<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Documents photocopi\u00e9s transmis par Denise pour compl\u00e9ter nos conversations.<\/p>\n<p>Historique du temple des Carmes de Montauban &#8211; Archives ACER Montauban Carmes &#8211; Le Fau.<\/p>\n<p>Il est fait mention pour la premi\u00e8re fois de l&#8217;Ordre Mendiant des Carmes en 1277, qui, sur le site du Tescou, a b\u00e2ti une chapelle.<br \/>\nAu moment de la R\u00e9forme, au XVI\u00e8me si\u00e8cle, les moines furent chass\u00e9s, leurs b\u00e2timents saccag\u00e9s. Mais ils purent revenir lors de la Contre R\u00e9forme : une \u00e9glise et un monast\u00e8re furent \u00e9difi\u00e9s de 1637 \u00e0 1688. L&#8217;intendant Nicolas Foucault, gr\u00e2ce \u00e0 ses largesses, fut le m\u00e9c\u00e8ne de cette construction et de son am\u00e9nagement int\u00e9rieur qui comportant alors une magnifique chaire, aujourd&#8217;hui dans l&#8217;\u00e9glise Saint Jacques \u00e0 Montauban. L&#8217;architecte fut probablement Campmartin.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9dit de Tol\u00e9rance de 1787 donne une existence l\u00e9gale aux protestants. Lors de la vente des biens nationaux en 1791, l&#8217;\u00e9glise fut achet\u00e9e par Lauzzt, n\u00e9gociant protestant \u00e0 N\u00e9grepelisse. Mais le culte r\u00e9form\u00e9 n&#8217;y sera c\u00e9l\u00e9br\u00e9 qu&#8217;en 1793, apr\u00e8s divers \u00e9pisodes avec la municipalit\u00e9 et l&#8217;intervention du Pasteur &#8211; d\u00e9put\u00e9 de la constituante, Jeanbon-saint-andr\u00e9.<\/p>\n<p>En 1873, un b\u00e2timent est construit entre le temple et la c\u00f4te de Sapiac, avec \u00e9cole, bureaux, appartements.<br \/>\nDernier \u00e9pisode mouvement\u00e9 dans l&#8217;histoire du temple: en 1993, un affaissement dans le sous sol oblige \u00e0 la fermeture provisoire de l&#8217;\u00e9difice et au d\u00e9montage de l&#8217;orgeu. La consolidation de la tribune termin\u00e9e, l(orgue put reprendre sa place apr\u00e8s restauration \u00e0 Pentec\u00f4te 1999.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les Cathares &#8211; Article de La D\u00e9p\u00eache du 10\/09\/2012 &#8211;<\/p>\n<p>Le 8 septembre 1212, prenait fin le si\u00e8ge de Moissac par Simon de Montfort lors de la croisade contre les Albigeois.\u00a0 &#8220;La can\u00e7on de la crosada&#8221;, c&#8217;est le po\u00e8me de 9578 vers, \u00e9crit par deux auteurs au d\u00e9but du XIII\u00e8me si\u00e8cle, qui demeure une source pr\u00e9cieuse de donn\u00e9es historiques. &#8230;&#8230; un des deux chroniqueurs moyen\u00e2geux d\u00e9crit le si\u00e8ge de Moissac, ville h\u00e9r\u00e9tique, qui prit fin le 8 septembre 2012, il y a 800 ans&#8230;&#8230; &#8220;hier, apr\u00e8s huit jours de si\u00e8ge, Moissac est tomb\u00e9 sous les coups de boutoir des crois\u00e9s. Le sang \u00e0 coul\u00e9, mais les boulets des troupes de Simon de Montfort ont eu raison des remparts d&#8217;une ville qui avait affich\u00e9 son soutien \u00e0 l&#8217;un de ses deux seigneurs en par\u00e9age. Moissac avait pris le parti du Comte de Toulouse, Raymond VI, trop bienveillant avec le catharisme, au m\u00e9pris de l&#8217;autre seigneur, l&#8217;abb\u00e9 moine, qui avait d\u00e9guerpi. Mais les incantatoins de ce dernier ont donn\u00e9 la vigueur qu&#8217;il fallait pour ouvrir une nouvelle br\u00eache dans les rangs de ceux qui ont suivi ce que Rome appelle l&#8217;h\u00e9r\u00e9sie &#8230;..Moissac, cette ville avait son lot de cathares, mais aussi de Vaudois, eux qui avaient le malheur de se croire meilleurs chr\u00e9tiens &#8230;.;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>2012, suite Sans le savoir Thouraya venait de me donner une r\u00e9ponse \u00e0 des recherches entam\u00e9es par hasard aupr\u00e8s de Denise Foissac sur l&#8217;Histoire du protestantisme \u00e0 N\u00e8grepelisse. Je crois que c&#8217;est en Juin 2011, que Denise d\u00e9missionne avec fracas de son poste de Pr\u00e9sidente de la communaut\u00e9 protestante du Bas Quercy. Cette femme de<\/p>\n<div class=\"more-link\">\n\t\t\t\t <a href=\"https:\/\/daunafloguez.fr\/?p=1962\" class=\"link-btn theme-btn\"><span>Read More <\/span> <i class=\"fa fa-caret-right\"><\/i><\/a>\n\t\t\t<\/div>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"iawp_total_views":0,"footnotes":""},"categories":[18],"tags":[],"class_list":["post-1962","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-roman"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/daunafloguez.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1962","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/daunafloguez.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/daunafloguez.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/daunafloguez.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/daunafloguez.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1962"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/daunafloguez.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1962\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/daunafloguez.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1962"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/daunafloguez.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1962"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/daunafloguez.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1962"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}