Le pire dans une démocratie, c’est quand le peuple oublie le peuple.

L’ogre continuera à manger des petits enfants tant que ces derniers, désolidarisés par la frayeur, ne mutualiseront pas leur intelligence pour sauver le plus grand nombre de l’horrible.

L’unique chance de survit des humains est dans la démocratie. Cette sorte d’entonnoir, qui permet à toutes les idées d’entrer librement dans la grande société humaine, et qui, sous la pression des consciences, des essais, des organisations diverses, finissent par entrer ou non dans le long conduit étroit de l’approbation par le peuple, le suffrage universel, afin de trouver la meilleure solution pour l’inscrire dans la loi, au bénéfice du plus grand nombre.

Cette somme de textes n’est que le reflet de l’idéal humain, en révolution intérieure ou sociétale, qui triés par une succession de votes fondent notre république. N’oublions pas que ces textes, au gré des avancés, peuvent être modifiés ou supprimés, comme on élaguerait un arbre, au fur et à mesure les textes qui la composent on oriente, on limite les effets négatifs ou non connus au moment de la décision primitive, c’est l’unique intérêt des codes républicains, servir le citoyen et la démocratie au plus près et au plus juste , sans avoir peur de modifier ou revenir sur des décisions qui pouvaient être importantes à l’instant du vote, et qui peuvent devenir dépassés le temps passant.

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