“Il faut manger pour vivre, ET, vivre pour manger”. L’Artiste trouve la liberté d’inventer l’architecture du monde de demain, seulement si sa révolte est nourrie. L’estomac, lieu à protéger pour le libre penseur, ce réservoir à neurones identique aux bourses de la création, bien nourri, rend l’artiste oisif et libérer de ce monde d’affamés à qui